de deux choses l’une

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Il se tenait droit comme un i. Le vent calme de septembre balayait ses doutes et il écoutait refluer une certitude. Elle prenait de la place dans la pièce connue. Pourquoi renoncer? Et pourquoi refuser? La vie attendrait-elle longtemps qu’il se décidât à acquiescer? Attendrait-elle longtemps qu’il se décidât à faire un pas un seul vers autre chose que soi? Il brassait le connu en oscillant comme un métronome, de l’inconnu au connu, du connu à l’inconnu, de l’inconnu au connu et ainsi de suite sans arrêt possible. Mais une mélodie infinie, sans son, sans début ni fin, allait son chemin qui était aussi le sien et elle l’enivrait, suprême inconnue qui l’attirait à elle.

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