matière noire

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Rien n’est moins certain que l’improbable, moins évident que l’inespéré, parfois tout est aride, on marche dans les rues, sur les trottoirs, on conçoit les murs, les panneaux, les feux, les magasins, les banques, les taxis, les parapluies, les roues, les agendas, les sacs, les laisses, les verres, on ne conçoit rien d’autre au-delà de cet horizon solide et factuel, tout est là, dans le monde commun – fini, défini, déterminé, inéluctable. Mort, presque.

On reste matérialiste mais pour prendre un peu de hauteur, on se souvient quand même qu’on se trouve sur une planète, dans une galaxie, qu’il y a cent milliards de planètes dans notre seule galaxie, qu’il y en a peut-être deux mille milliards de galaxies dans l’univers, des lunes et des étoiles à gogo… rien n’y fait. On reste aussi bête qu’un marteau sans clou ou qu’un puits sans fond (on ne sait pas pourquoi puits est au pluriel même au singulier par contre).

2 réflexions sur « matière noire »

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