la mer

Je marchais le long de la côte, je marchais précipitamment les amants vont par deux vers la mer qui m’apparut tout à coup immense glorieuse insensée plus encore que dans mon souvenir. Le monstre nocturne sommeillait et venait lécher les galets gris doucement comme par inadvertance. Un danger à moins que ce ne fut l’envers d’une merveille semblait frôler sa surface lisse. Je m’approchais, étais-je désespérée? Était-ce possible? Était-il concevable d’entrevoir une impasse sans percevoir l’immensité des plans? Était-il possible de manquer à ce point d’imagination? De se suffire en ce manque, de s’y complaire? Non ça n’était pas possible, c’était même impossible. Il y avait une voie lapidaire qui transcendait la suffisance et elle dominait le ciel intérieur comme la lune ronde et blanche la mer sombre.

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