espace superflu

pendule industrielle.jpg

Il n’était sans doute pas trop tard pour ajouter aux précédents ces textes-ci du défunt. Dans la bâtisse abandonnée à elle-même, on s’affairait. On avait retrouvé des cartons contenant les derniers écrits de celui qui n’y était plus. Par les fenêtres ouvertes arrivaient les cris et les rires des enfants qui jouaient dans la cour comme une rumeur continue et aigüe sous les arbres qui se balançaient, calmement plaqués contre bleu du ciel. On allait, on venait, on traversait les couloirs, on entrait dans les pièces. Bientôt on sortit, on ferma la porte à double tour derrière soi. À l’intérieur, plus rien ne bougeait que l’aiguille des secondes de la pendule du salon oubliée là, éminemment inutile.

 

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.